Pour toutes les agences gouvernementales : du 15 juillet au 30 septembre 2026

Paris le 15 juillet 2026 – Moderering, l’IA de modération qui protège les utilisateurs des contenus illicites en ligne, agit avec une conviction : la technologie a le devoir de contribuer à nettoyer le web. Cyberharcèlement, deepfakes, contenus sexuels non consentis, pédocriminalité, vidéos violentes ; ces fléaux circulent librement, et les agences gouvernementales manquent d’outils et d’agents pour agir à la hauteur de cet enjeu.

Les chiffres sont là : 125 000 victimes d’atteintes numériques enregistrées en France en 2024 (INSEE), les violences en ligne représentant désormais 12 % de l’ensemble des atteintes à la personne, et les signalements de sextorsion en hausse de +1 955 % entre 2022 et 2024 (OFMIN / IRJS 2025). Ce ne sont pas des chiffres abstraits : ce sont des vies.

Du 15 juillet au 30 septembre 2026, Moderering met gratuitement son moteur de détection de contenus illicites à la disposition des agences gouvernementales. Parce que mettre fin à l’impunité en ligne n’est pas une option. C’est une obligation. Un devoir envers toutes les victimes ; en priorité les plus vulnérables.

Pourquoi maintenant

Les viols de Mazan : 50 hommes recrutés sur internet, une femme droguée à son insu, 51 condamnés. Les viols de Gironde : filmés et diffusés en direct sur Wyylde, devant des centaines de spectateurs en ligne. Un vice-président de tribunal judiciaire condamné pour avoir utilisé des canaux numériques pour solliciter des tiers et les inciter à commettre des violences sexuelles sur sa propre fille, alors âgée de 12 ans. Lyhanna, 11 ans, assassinée dans le Gers en juin 2026 ; malgré des dizaines de signalements restés sans suite.

Quatre affaires. Un même constat : les crimes se préparent, se commettent et se diffusent en ligne. Et l’analyse IA de Moderering sur Wyylde notamment révèle ce que les autorités n’ont pas vu à temps : 82 % des images et vidéos identifiées sur ce site impliquent des personnes n’ayant pas consenti à leur diffusion, essentiellement des femmes non inscrites sur la plateforme. Les forces de l’ordre font face à un déséquilibre structurel intenable : 50 agents PHAROS pour plus de 100 000 signalements par semestre. 5 magistrats à la section J3 pour des milliers de dossiers nationaux.

Pour Alexandre Sossou, Fondateur et CEO de Moderering : « Dans chaque affaire, le même constat : internet sert de terrain de chasse. Les crimes se préparent sur nos réseaux, se commettent dans nos villes, dévastent des vies réelles. Et les plateformes, elles, se déchargent – délibérément – de leurs responsabilités. Plus jamais ça ! Ce n’est pas une posture, c’est la raison pour laquelle nous avons créé Moderering. Si notre technologie peut donner aux enquêteurs, aux magistrats, aux régulateurs les moyens de détecter plus vite, d’agir plus tôt, de protéger plus efficacement ; alors notre devoir est de la mettre à leur disposition. Sans attendre. »

Pendant ce temps, les plateformes font le chemin inverse.

TikTok a supprimé plus de 4 000 postes de modérateurs humains (toutes vagues confondues, sur 2025-2026) au profit de l’IA, revendiquant que 85 % des retraits sont désormais automatisés. Résultat : moins de coopération avec les autorités, moins de remontées d’informations vers les agences de surveillance françaises.

Plus grave encore : la BBC a révélé que Meta diffusait des publicités payantes sur Instagram pour vendre des contenus pédopornographiques en Inde. Après signalement explicite, le système automatisé de Meta a répondu que le contenu « ne violait pas ses règles ». Un jury américain a condamné l’entreprise à 375 millions de dollars en mars 2026 ; soit 0,02 % de sa capitalisation boursière. Un coût de fonctionnement, pas un signal d’alarme.

L’humain seul ne peut pas gagner cette bataille. Et les plateformes, livrées à elles-mêmes, ont choisi leur camp. La détection automatisée indépendante n’est plus une option technologique : c’est une nécessité sociétale.

Détecter, qualifier, documenter et donner aux autorités les moyens d’agir

Le moteur de détection Moderering combine algorithmes avancés, machine learning et supervision humaine pour scanner et analyser les sites web à grande échelle. Il identifie les contenus illégaux, les signale en temps réel et génère les preuves nécessaires à l’action judiciaire.

Résultat mesuré : la solution remplace l’action de 2 000 policiers mobilisés sur 24 heures. Elle libère les agents pour ce que l’intelligence artificielle ne peut pas faire : interpréter, décider, poursuivre.

Comment les agences gouvernementales peuvent en bénéficier

L’offre s’adresse à l’ensemble des opérateurs publics et agences gouvernementales françaises et européennes en charge de la surveillance des contenus en ligne. Toutes les agences dont la mission touche à la détection, au signalement ou à la poursuite des contenus illicites sont éligibles ; sans condition.

Sont concernées, par exemple : l’ARCOM (Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique), l’OFAC (Office Anti-Cybercriminalité de la Police nationale), PHAROS (plateforme nationale de signalement des contenus illicites), le C3N de la Gendarmerie nationale (Centre de lutte contre les criminalités numériques), le ComCyber du Ministère des Armées, la Section J3 / JUNALCO du Tribunal judiciaire de Paris, et Europol / EC3 à l’échelle européenne.

La procédure est volontairement simple. Trois étapes. Zéro bureaucratie. Un seul objectif : accéder au plus vite aux outils qui permettent d’agir.

01. Contacter Moderering
Envoyer une demande à contact@moderering.com en précisant l’agence et le périmètre d’usage envisagé.

02. Validation du dossier
L’équipe Moderering valide l’accréditation et paramètre l’accès sous 48h ouvrées.

03. Accès immédiat
Déploiement de la solution jusqu’au 30 septembre 2026, sans frais, sans engagement.

Pour aller plus loin

Démonstration Presse : Nous proposons à tout journaliste souhaitant comprendre concrètement ce que détecte et ce que rate la modération des plateformes : une démonstration en conditions réelles de la solution Moderering. Au programme : contenus identifiés en temps réel, typologies de violations détectées, vitesse de traitement, comparatif avec les systèmes de modération des plateformes. Sur demande, un journaliste peut tester la solution directement et recouper ses résultats avec ceux de son enquête.

Voir la solution en action : découvrez le moteur de détection Moderering en vidéo démonstration : https://www.youtube.com/watch?v=OX_No8jQDLQ

Moderering, l’IA de modération qui protège les utilisateurs des contenus illicites en ligne

Créée en 2024 par Alexandre Sossou, Moderering est une startup européenne spécialisée dans la détection et la modération automatisée des contenus illicites en ligne.

Sa technologie repose sur des agents IA capables d’analyser des contenus, des signaux publics et des environnements numériques afin d’identifier, qualifier et prioriser les risques liés aux contenus problématiques : cyberharcèlement, contenus violents, violences sexuelles, contenus illicites ou générés par IA. Elle permet aux plateformes numériques de mieux protéger leurs utilisateurs en temps réel, et aux acteurs publics de renforcer leurs capacités de détection, d’analyse et de conformité.

Alors que les atteintes en ligne représentent désormais 12 % des atteintes à la personne enregistrées par les forces de sécurité intérieure en 2024, Moderering défend une nouvelle approche de la modération : agir dès les premiers signaux, à grande échelle, tout en limitant l’exposition humaine aux contenus traumatisants.

Pensée dès l’origine pour le cadre réglementaire européen, notamment le Digital Services Act, Moderering s’adresse aux plateformes qui hébergent des contenus générés par les utilisateurs (réseaux sociaux, marketplaces, communautés en ligne, hébergeurs, CDN, applications de rencontre, streaming ou gaming) ainsi qu’aux acteurs publics chargés de la sécurité numérique et de la lutte contre les contenus illicites.

Incubée par Agoranov et soutenue par l’écosystème French Tech, Empow’Her, Diversidays et Bpifrance, Moderering ambitionne de devenir une solution européenne de référence en matière de modération IA, au service de la protection des utilisateurs, de la conformité et de la souveraineté numérique.

Plus d’informations sur https://www.moderering.com

Contacts presse :
Sophie Artonne – sophie@sophieartonneconsulting.com – 07 81 33 29 83
Nathalie Merle – nathaliemerleconsulting@gmail.com – 06 14 19 96 29